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Éducation des adultes

Témoignages




Et comme Claude Drouin,vous vous en féliciterez!


Monsieur Claude Drouin, qui a été député de Beauce aux Communes et ministre d'État au développement économique du Canada (de 2002 à 2004) est catégorique :

« Je n'aurais pas fait tout ce que j'ai fait sans l'éducation des adultes, c'est sûr! »
Sa vie semblait en effet prendre une toute autre tournure au début des années 80, quand il a perdu son emploi chez Molson, pour lequel il avait abandonné ses études sans avoir complété sa troisième secondaire. Incapable de se replacer à cause du contexte économique difficile, il décide alors de compléter son cours secondaire à l'éducation des adultes de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin.

« Le secondaire 5, c'est le coffre d'outils! »


Cela lui ouvrira la porte à une technique en génie industriel. « Un cours qui ne m'a sûrement pas nuit pour entrer à la firme de génie Roche », admet-il.  Il y a occupé les fonctions de vice-président au Développement des affaires, puis de directeur régional, jusqu’à l’automne 2014.

Aujourd'hui, il se félicite d'être retourné à l'école et il encourage les jeunes qui  n'ont pas complété leur secondaire à faire de même.  « Le secondaire 5, c'est le coffre d'outils!  Ensuite on décide ce qu'on va bricoler avec », affirme-t-il.

« Il faut que tu trouves ta voie! »


Tous n'ont pas autant de facilité pour les études, mais il est convaincu que la motivation peut faire beaucoup pour aider une personne à réussir. « Il faut que tu trouves ta voie! Quand tu l'as trouvée, l'apprentissage est plus facile », affirme-t-il.

Son histoire est un exemple éloquent de ce qu'on peut accomplir même si son parcours scolaire n'est pas coutumier. C'est dans l'espoir que d'autres pourront y trouver de la motivation qu'il accepte de la raconter sur la place publique. « Aider les gens, c'est toujours ce que j'ai voulu faire. Alors si je peux en convaincre un, ça aura valu la peine », conclut le Beauceron.


Autres témoignages



« J'avais de la difficulté au secondaire et j'ai eu besoin de l'éducation des adultes pour le compléter. Par la suite, J'ai pourtant eu des 85 % en Techniques d'intervention en loisir au collégial, parce que je savais où je m'en allais. Tout est dans la motivation. Aujourd'hui, je travaille pour améliorer la motivation des élèves en formation professionnelle et en éducation des adultes. »

François Lemieux, technicien en loisir et culture

« J'ai quitté l'école au secondaire pour le marché du travail. À cet âge, on a de la misère à penser à l'avenir. Moi je me trouvais riche avec 250 $ par semaine! Quand j'ai commencé à travailler de nuit et que je ne voyais plus mes amis, je me suis rendu compte que ça n'était pas si rose et je suis allé à l'éducation des adultes. Quand tu es motivé, tu peux avancer vite à l'éducation des adultes. J'ai ensuite choisi de devenir enseignant pour avoir des congés avec ma famille. Ma qualité de vie ne serait pas la même si je n'étais pas retourné à l'école. »

Dave Loubier, enseignant en anglais au secondaire


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